Le goût de la framboise

À 19H05

Du 4 au 25  juillet – Salle 1
Relâches les jeudis 9, 16 et 23

Théâtre contemporain  / Durée : 1h20 / Plein Tarif: 28€ / Tarif OFF: 19,50€
À partir de 12 ans

REPRISE À PARIS
Au Théâtre des Béliers Parisiens
dès le 29 août !

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LA NOUVELLE CRÉATION DES BÉLIERS

Ce spectacle haletant nous fait voyager à un rythme effréné entre les époques, de l’exiguïté d’une prison à l’immensité vertigineuse de l’espace, accompagnant ces femmes qui voulaient toutes être libres.


Résumé


Été 1998, Stella, 19 ans, est incarcérée en centre de détention. Immergée dans la violence du monde carcéral, privée d’avenir, elle va devoir partager sa cellule avec une femme étrange, de quarante ans son aînée. Cette rencontre va bouleverser sa vie.

Automne 1975, alors que tout semble être fait pour qu’elle échoue, Marcelle, une jeune chercheuse en astrophysique, est sur le point de faire une découverte sans précédent.


Une mise en scène de Martin Darondeau (auteur et co-réalisateur du film « De la Comédie-Française », actuellement au cinéma)


Générique

De : Raphaële Volkoff
Mise en scène : Martin Darondeau
Avec : Laura Authier, Benoit Blanc, Machita Daly, Octavie Durand, Nanou Garcia, Raphaële Volkoff

Lumières : Jean-François Domingues • Scénographie : Capucine Grou-Radenez • Costumes : Chloé de Nombel • Musiques : Simon Meuret

Production : Théâtre des Béliers
Contact diffusion : Les Béliers en tournée • julia@beeh.fr


La Presse


Dans le off, il y a des pièces dont le très bon bouche-à-oreille se propage comme une traînée de poudre dès les premières représentations. Ainsi Le Goût de la framboise de la talentueuse Raphaëlle Volkoff. Ce spectacle a fait chavirer pas mal de spectateurs et c’est justice.
La dramaturgie de la pièce devient de plus en plus angoissante. Pris dans une toile d’araignée remarquablement tissée, le spectateur, garrotté, apprend peu à peu la vérité sur la terrible histoire de Marcelle. Une mise en scène de Martin Darondeau terriblement efficace et un décor réduit à un portique mobile qui ouvre toutes les portes de la haletante dramaturgie. Citons les comédiennes d’un haut niveau : Laure Authier, Machita Daly, Octavie Durand, Nanou Garcia, Raphaëlle Volkoff et mention spéciale à Benoît Blanc qui endosse le rôle de l’interviewer, de l’inspecteur, du maton et du professeur dont on taira la destinée.


Quel est le lien entre Stella, 19 ans, incarcérée à l’été 1998, et Marcelle, brillante jeune chercheuse en astrophysique qui prépare sa thèse à l’automne 1975 ? Jouant sur les va-et-vient entre les époques, les lieux, les intrigues, « Le Goût de la framboise » nous embarque dans un jeu de piste haletant, texte riche de Raphaële Volkoff, mise en scène rythmée (signée Martin Darondeau, coréalisateur du film « De la Comédie-Française »), acteurs et actrices aux multiples rôles, questionnement sur la science et la place des femmes, belle illustration de la sororité. Un triomphe absolu du Off, avant son arrivée à Paris cet automne.


Un immense coup au cœur.
Un thriller scientifique et carcéral sur la violence subie par les femmes.
Bouleversant.

Ne vous fiez pas à son titre. « Le goût de la framboise » n’est en rien le résumé gustatif d’un quelconque dessert.
Signée Raphaële Volkoff, cette pièce terrible, bouleversante, et citoyenne en forme de thriller scientifique et carcéral, dénonce en montrant sans démontrer la violence faite aux femmes.
Avec brio, intelligence et sens du rythme, Martin Darondeau (auteur et co-réalisateur du film De la Comédie-Française (chef-d’œuvre d’humour bientôt au cinéma)) mélange les époques pour signer une mise en scène spectaculaire où le spectateur ira de surprise en surprise. Jusqu’à l’épilogue qui tire les larmes.
Cette pièce, hymne à l’amitié entre les générations, secoue les lignes, interpelle sur la notion d’emprise et de domination, et avec un regard caustique plein d’empathie nous rappelle à notre devoir de respecter autrui.


Le temps et l’espace !
Pour son deuxième essai, Raphaële Volkoff frappe juste et très fort. Cette histoire de femmes « empêchées », de femmes enfermées, est d’une grande originalité et d’une justesse qui fait mouche.

La mise en scène de Martin Darondeau nous embarque dans les étoiles, grâce à un punch incroyable, l’action passant sans cesse d’un lieu et d’une époque à l’autre. Le lien entre les deux se devine petit à petit, et on est tout de suite scotchés par le rythme, l’intensité et le talent des comédiens.
Un féminisme tout en finesse, une ode à l’amitié, une histoire d’emprise et de domination, une peinture du milieu carcéral féminin, c’est tout cela que nous raconte Raphaële Volkoff. Bouleversés tout le long du récit, nous sortons de la salle convaincus d’avoir vécu un grand moment de théâtre !


Le spectacle dont tout le monde va parler !
C’est un sujet qu’on ne voit pas souvent au théâtre, et ça, déjà, c’est chouette : le milieu carcéral féminin d’une part, les femmes scientifiques d’autre part. Tout est amené avec fluidité, avec discernement.C’est ultra punchy, on a rarement vu des transitions aussi géniales, la musique est incroyable, c’est un sans faute. Cinq comédiennes (et un comédien, hein, tout aussi) remarquables, on en reste bouche bée. Malgré le rythme haletant, toutes et tous ont pu dessiner leurs personnages avec précision et avec mesure. Une dimension féministe traverse évidemment le spectacle en filigrane, visible, mais jamais appuyée.
Quelque part vers le milieu du spectacle, j’ai écrit sur mon carnet « waouw ». Le Goût de la framboise semble cocher toutes les cases. Et vu l’engouement à la sortie du spectacle, on n’est pas les seuls à le penser. Foncez ! Toute la critique ici

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