Le dernier cèdre du Liban

À 10H00

Du 4 au 25 juillet – Salle 1
SÉANCES SUPPLÉMENTAIRES LES MERCREDIS 8, 15 ET 22 À 17H10
Relâches les jeudis 9, 16 et 23

Théâtre contemporain  / Durée : 1h20 / Plein Tarif: 28€ / Tarif OFF: 19,50€
À partir de 10 ans

Le dernier cedre du liban - De Aïda Asgharzadeh - Theatre de l'oeuvre - Theatre des beliers avignon

Créé en 2017, découvrez la nouvelle version du texte d’Aïda Asgarzadeh, l’autrice Moliérisée pour « LES POUPÉES PERSANES » en 2023.
3 nominations aux MOLIÈRES 2026 :
Comédienne du Théâtre privé : Magalie Genoud
• Comédien 2nd Rôle : Azeddine Benamara
• Révélation Féminine : Maëlis Adalle


Résumé

Eva n’a pas été reconnue à la naissance.
De ce sentiment d’abandon, découlent beaucoup de colère et quelques bêtises, qui lui valent d’être placée en centre pour mineurs.

À l’aube de ses 16 ans, elle reçoit un héritage un peu particulier : des dizaines de micro-cassettes. Enregistrée dessus, une voix qui raconte la guerre du Liban, le discours d’Arafat à l’ONU, la chute du mur de Berlin… Sa mère, Anna Duval était une grande photo-reporter de guerre.
Alors quelle place pour Eva ? Pourquoi ces enregistrements ? Et qu’en est-il de son père ?


Générique

De : Aïda Asgharzadeh
Mise en scène : Nikola Carton
Avec Magali Genoud ou Pauline Bression, Maëlis Adalle, Azeddine Benamara ou Fayçal Safi
Musiques : Chadi Chouman • Création lumière : Vincent Lefèvre
Production Stan Prod
Contact diffusion : Les Béliers en tournée • Julia julia@beeh.fr


Presse


« Le Dernier cèdre du Liban » : derrière la photo, les mots
Déjà remarquée et multi-récompensée, notamment aux Molières, pour ses deux premières pièces « La Main de Leïla » et « Les Poupées persanes », Aïda Asgharzadeh revient avec une nouvelle version d’un spectacle créé il y a environ cinq ans. Il y est question de Proche- Orient, de transmission, de guerre, d’origines, mais surtout d’humanisme. Inspiré à l’origine par la mort de la photoreporter Camille Lepage en Centrafrique à 26 ans, « Le Dernier cèdre du Liban » raconte la vie de ceux qui sacrifient tout pour raconter celles des autres. Leur altruisme, leur égoïsme aussi.
Portée par l’interprétation à la fois profonde et légère d’un trio incandescent, la pièce brasse de lourdes thématiques avec une alacrité porteuse d’espoir.


Émotions garanties.
La pièce interroge sur les racines familiales et rend hommage aux photojournalistes.
Après « Les Poupées Persanes » Aïda Azgarzadeh nous offre un texte où il est toujours question de recherche de filiation, et même de racines profondes et sensibles.
La mise en scène de Nikola Carton est efficace et précise.


Aïda Asgharzadeh livre une pièce bouleversante, au carrefour entre la filiation, la mémoire et la transmission. Le Dernier Cèdre du Liban, d’une intensité rare, emporte le spectateur dans une quête à la fois intime et universelle.
Loin du pathos, la pièce respire. Elle prend le temps de raconter, d’installer le rythme des révélations, comme un jeu de piste où chaque cassette rapproche un peu plus Eva de son histoire. Les spectateurs ressortent bouleversés par cette histoire poignante qui prend aux tripes. Entre colère et tendresse, il interroge ce que l’on transmet vraiment : des objets, des souvenirs… ou des mots gravés au milieu du chaos.
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Un jeu de piste intense entre secrets et mémoire.
C’est bien ficelé, bien rythmé, parfaitement équilibré. On entre dans cette histoire sans jamais en décrocher.
Rien de dégoulinant ici. Rien de larmoyant. Au contraire : quelque chose de brut, de retenu, de pudique. Comme une émotion contenue. Et c’est précisément ce qui le rend aussi juste.
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Mise en scène ciselée de Nikola Carton, pas besoin ici de changements de décors virevoltants ou de valse des costumes. Une écharpe, une capuche, un sac de boxe qui devient sac de voyage et c’est tout… Le talent de la troupe fait le reste.
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Les chemins de la colère !
Ce spectacle coup de poing est mon coup de cœur du Festival !
J’y ai trouvé tout ce qui fait que l’on aime le théâtre. L’histoire magnifique que nous raconte Aïda Asgharzadeh, les comédiens, la mise en scène de Nikola Carton. L’authenticité. L’absence de pathos. La simplicité. La colère et la tendresse. L’humanité. Dès les premières minutes, Eva la rebelle nous embarque. Aucune fioriture, c’est cash et c’est magnifique. C’est grand, c’est beau, c’est puissant !
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