JE M’APPELLE ASHER LEV
à 13h40

Du 7 au 30 juillet – Relâches les 12, 19 et 26 – Salle 1
Théâtre Contemporain  / Durée : 1h25 / Plein Tarif: 24€ / Tarif OFF: 17€

CRÉATION 2022

ACHETER DES PLACES

Asher Lev dessine comme il respire.
L’histoire d’un jeune juif orthodoxe de Brooklyn, qui, aux portes du monde prodigieux de l’art, devra choisir : obéir aux exigences des siens et à son éducation religieuse, ou s’abandonner à son destin exceptionnel.
Une pièce sur les affres de la création et les déchirements intimes, culturels et spirituels.

« En tant qu’artiste, tu n’es responsable de rien, ni de personne, si ce n’est de toi et de ta vérité. »

Pour la première fois sur scène, l’adaptation française de la pièce à succès d’Aaron Posner tirée du roman de Chaïm Potok.


D’après la pièce d’Aaron Posner, adaptée du roman du Chaïm Potok
Adaptation française et mise en scène de Hannah-Jazz Mertens
Avec : Guillaume Bouchède, Stéphanie Caillol et Martin Karmann

Assistante mise en scène : Jade Molinier / Musique originale : Manu Mertens assisté de Victoria Flavian / Lumières : Bastien Gérard / Scénographie : Capucine Grou-Radenez / Costumes : Bérengère Roland

Une Production Théâtre des Béliers Parisiens
Contact Tournée : Les Béliers en tournée / Camille : diffusion2@beeh.fr


L’importance de la Musique
La musique occupe une place très importante dans la tradition hassidique. Comme dans beaucoup de religions, le chant est omniprésent dans les prières et est indispensable lors des fêtes ou autres événements importants de la communauté. C’est donc tout naturellement qu’elle a sa place dans le spectacle. En plus d’airs traditionnels qui nous plongeront dans l’univers dans lequel évolue Asher depuis sa plus tendre enfance, nous aimerions créer un univers musical illustrant l’intériorité du personnage d’Asher.


Note d’intention :

Je m’appelle Asher Lev est l’histoire d’un petit garçon doté d’un don bien plus grand que lui: le dessin. Bien plus qu’il ne le possède, c’est son don qui possède Asher et il ne peut s’empêcher de l’exercer. Cependant, né dans la communauté juive hassidique, il se heurte à l’incompréhension de son entourage, et tout particulièrement à celle de son père.

Le roman de Chaïm POTOK traite en réalité de nombreux thèmes universels: la religion, l’art, l’éducation familiale et sociale opposée à ce qui nous passionne. Nous suivons avec attention la complexité de cette famille dont les membres ne se comprennent pas et dans laquelle il est difficile d’être soi-même sans faire souffrir les autres.

Très jeune, je me suis posée la question de la spiritualité, et me la pose encore. Libre de mes choix et de mes croyances, je sens le poids des traditions, ne veux décevoir personne tout en me restant fidèle, et je suis à la fois fascinée et effrayée par ce monde et par tout ce qu’il peut impliquer… Tant de questions que l’on peut prendre toute une vie à y répondre.

Ces questions fondamentales ne traitent pas forcément de la religion, mais aussi du milieu où l’on naît, de la façon dont on nous éduque et comment cette éducation est confrontée au monde dans lequel on évolue. C’est pour cela que le roman de Chaïm POTOK, et par la suite, sa version scénique, a touché tant de monde. En gardant Asher Lev comme narrateur de sa propre histoire, le spectateur est interrogé directement, personnellement, il est autant acteur que témoin: Asher Lev ouvre le débat en nous contant son histoire. Pour autant, le spectacle ne se termine pas à la fin de son récit, il continue avec la réponse que chaque spectateur pourrait apporter, en comparant ce qu’il vient de vivre à sa propre trajectoire. Cette histoire résonne en nous, qu’on soit un jeune et qu’on cherche sa place, qu’on soit un adulte ayant traversé cette épreuve parfois chaotique, et peut-être maintenant confronté à celle de ses enfants… C’est la force de cette histoire si personnelle et en même temps universelle.