JE M’APPELLE ASHER LEV

REPRISE À PARIS AU THÉÂTRE DES BÉLIERS PARISIENS
À PARTIR DU 12 JANVIER

REPRISE À PARIS AU THÉÂTRE DES BÉLIERS PARISIENS
TRIOMPHE
2 FESTIVALS À GUICHETS FERMÉS

Résumé

Asher Lev dessine comme il respire.
L’histoire d’un jeune juif orthodoxe de Brooklyn, qui, aux portes du monde prodigieux de l’art, devra choisir : obéir aux exigences des siens et à son éducation religieuse, ou s’abandonner à son destin exceptionnel.

« En tant qu’artiste, tu n’es responsable de rien, ni de personne, si ce n’est de toi et de ta vérité. »

TRIOMPHE 2ème festival pour cette adaptation française de la pièce à succès d’Aaron Posner tirée du roman de Chaïm Potok. 


Générique

D’après la pièce d’Aaron Posner, adaptée du roman du Chaïm Potok
Adaptation française et mise en scène de Hannah-Jazz Mertens
Avec : Guillaume Bouchède, Stéphanie Caillol et Martin Karmann ou Benoît Chauvin

Assistante mise en scène : Jade Molinier / Musique originale : Anne-Sophie Versnaeyen / Lumières : Bastien Gérard / Scénographie : Capucine Grou-Radenez / Costumes : Bérengère Roland

Production Théâtre des Béliers
Contact diffusion : Les Béliers en tournée / camille@beeh.fr



La presse


La superbe leçon de vie d’Asher Lev
Magistral, le roman de Chaïm Potok aborde le thème du génie artistique, des déchirements culturels, spirituels et intimes que cela entraîne bien souvent. Le travail de la jeune Hannah-Jazz Mertens est fantastique. Son adaptation retranscrit avec une belle justesse toute la sensibilité du roman. On ressent de l’empathie pour cette famille qui va se retrouver crucifiée au nom de la grandeur de l’art ! Sa mise en scène est des plus réussies. Il est beau, ce décor transformable, signé Capucine Grou-Radenez ! C’est fou comme Martin Karmann correspond au portrait qu’en avait dépeint Potok. Il est extraordinaire ! Dans une prestation très délicate et remarquable, Guillaume Bouchède, dont on a souvent loué le talent, offre à chacun de ces personnages de belles nuances. Tout comme l’extraordinaire Stéphanie Caillol, son incarnation de la mère nous a émus aux larmes. Marie-Céline Nivière Lire l’article en entier


♥♥♥♥
Asher est dès son plus jeune âge confronté à de bien grands déchirements : soit il obéit aux exigences des siens et à sa stricte éducation religieuse, soit il s’abandonne à sa passion pour la peinture et à son destin d’artiste peintre appelé à devenir célèbre. Le Théâtre des Béliers nous propose la première adaptation française de la pièce à succès d’Aaron Posner tirée du roman initiatique de Chaïm Potok, véritable plaidoyer sur la création et la liberté d’expression dans un univers entravé par le poids du passé et de la tradition. La mise en scène d’Hannah-Jazz Mertens (elle signe aussi l’adaptation) est émérite, la scénographie de Capucine Grou-Radenez originale. Quant aux interprètes – Martin Karmann, Guillaume Bouchède et Stéphanie Caillol – ils sont tous remarquables. « Je m’appelle Asher Lev », à voir pour découvrir le petit monde des juifs hassidiques new-yorkais et les revers de la création artistique ; plus encore, pour partager un joli moment de théâtre.


Des acteurs qui servent très bien leur texte !
Asher Lev n’a pas de volonté de conflit avec son entourage. Les trois acteurs le transmettent bien. Ainsi, Stéphanie Caillol et Guillaume Bouchède jouent plusieurs personnages, dont : mère et galeriste pour elle ; père, oncle, maître, dignitaire juif pour lui. Ils passent de l’un à l’autre, costumes et intonation, avec une grande dextérité. Les acteurs participent aussi à la modification du décor, simple mais efficace. Tout est très fluide, donc agréable à suivre. Martin Karmann est parfaitement juste dans le rôle d’Asher Lev. En effet, son jeu physique et ses variations de voix captent les spectateurs, tant dans les moments d’optimisme que ceux plus dramatiques. C’est donc sur ces valeurs que l’on peut recommander cette première fois sur scène pour le Off d’Avignon


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