Venise n’est pas en Italie

Venise
n'est pas en Italie


Théâtre / Seul en scène
Durée : 1h20
Tous les jours à 12h10
Relâches les lundis 9, 16 et 23
Repré supp les dimanches 8, 15 et 22 à 17h10


Plein Tarif: 22€
Tarif OFF: 15.50€


Réserver en ligne


Un spectacle écrit et mis en scène par Ivan Calbérac
Avec Garlan Le Martelot


Contact Tournée : Les Béliers
diffusion@beeh.fr


Emile a quinze ans. Il vit à Montargis, entre un père doux-dingue et une mère qui lui teint les cheveux en blond depuis toujours, parce que, paraît-il, il est plus beau comme ça.
Quand la fille qui lui plaît plus que tout l’invite à Venise pour les vacances, il est fou de joie. Seul problème, ses parents décident de l’accompagner en caravane...


Adapté de son propre roman, l’auteur de « L’étudiante et Monsieur Henri » vous convie à un formidable voyage, entre humour et émotion, où rien ne se passera comme prévu, mais où Venise, elle, sera au rendez-vous.


Nominations 2015


  • Un bijou de spectacle. Du très grand théâtre !
    Un récit aussi drôle que déchirant, adapté et mis en scène par Ivan Calbérac, d'après son roman, le jeune comédien est extraordinaire et fait rire autant qu'il bouleverse. Courez l'applaudir, on rit beaucoup, on essuie des larmes, on pleure franchement, on sourit, on rit encore. On sort de là galvanisé !
    Armelle Heliot-LE FIGARO MAGAZINE


    Ce seul-en-scène est l’un des meilleurs que l’on puisse voir. Comme quoi le théâtre n’a nul besoin de grand déploiement, parfois. Une histoire d’adolescent amoureux, une histoire de famille dans les années 1970-1980, un bijou de charme, d’émotion, de virtuosité.
    FIGAROSCOPE


    C’est le temps où l’on s’aime sans se le dire, en tremblant, où l’on garde une balle de ping pong aussi précieusement qu’un trésor, où un timide baiser éblouit à jamais. « Venise n’est pas en Italie », nous replonge dans les affres et les grandes joies de nos quinze ans. C’est l’aventure : on rit, on a les larmes aux yeux, on frissonne. On a quinze ans et le cœur battant ! ELLE


    Un seul en scène mené par un acteur particulièrement épatant.
    C’est drôle, très drôle et on rit de bon cœur ; un rire d’une qualité que l’on aimerait rencontrer plus souvent, un mélange de tendresse et de nostalgie. Un spectacle à découvrir impérativement.
    LA PROVENCE

  • Ce diaporama nécessite JavaScript.


  • Une production Théâtre des Béliers Parisiens.
    Contact Tournée : Les Béliers en tournée / Sévrine Grenier-Jamelot diffusion@beeh.fr


    Texte et mise en scène Ivan Calbérac
    Avec Garlan Le Martelot


    Lumières : Alban Sauvé
    Scénographie : Camille Ansquer
    Costumes : Caroline Gichuki

  • Par Ivan Calbérac

    Tout a commencé un soir au Théâtre de Paris. Pour le lancement du roman, j’avais demandé à Thomas Solivéres d’en lire quelques extraits, sur scène, sans imaginer une seconde que "Venise n’est pas en Italie" deviendrait une pièce pour autant. Face à plus de cent cinquante personnes, Thomas a commencé la lecture, interprétant Emile, le protagoniste de cette histoire. Et j’ai assisté à ce moment de grâce si particulier où un acteur rencontre un personnage. Thomas devenait Emile, Emile était Thomas. A l’issue de la soirée, face à l’enthousiasme du public, nous avions l’impression avec Thomas d’être face à une évidence : nous tenions un spectacle. La langue du roman, celle de la voix de cet adolescent, via son journal intime, se transposait idéalement dans une parole théâtrale. Les rires étaient là, l’émotion aussi. Restaient face à nous plusieurs défis… Pour Thomas, réussir à interpréter plus d’une douzaine de personnages différents, à les faire exister, dans leur unicité, leur folie aussi, pendant plus d’une heure vingt, où il porterait ce récit à bout de bras… Pour moi, inventer une mise en scène qui nous entraîne dans ce voyage vers Venise, aider l’acteur à créer les mondes qu’il traverse, une musique pour esquisser une émotion, un simple accessoire pour suggérer tout un ensemble, une ambiance lumineuse, parfois un élément de décor, pour invoquer un nouveau lieu, afin de parvenir ainsi à incarner les 80 décors différents de cette histoire, et plus encore, les toutes aussi nombreuses émotions et péripéties que notre jeune héros et sa famille vont rencontrer… Tout cela, je l’espère, pour le plus grand plaisir des spectateurs… En souhaitant que cette famille si particulière, aimante et violente à la fois, si difficile à assumer, ressemble curieusement, à un moment ou à un autre, un peu à la leur.